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 M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE]

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MessageSujet: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Mer 27 Aoû - 19:54




Abigail « Gail » O'Connelly



Who Am I ?DEAL WITH MY MOOD



ECRIRE 200 MOTS


« Les 10 Commandements selon Gail »



« Un seul Dieu tu aimeras et adoreras parfaitement. »


Lorsque l'on naît avec des racines irlandaises la religion est non pas une fantaisie que l'on peut traiter de haut ou même se permettre de renier et de bafouer. Et l'office du dimanche est un moment qui relève du sacré où toute la famille se réunit afin de prier ce Dieu... Sans doutes parce que l'on espère qu'il nous lavera de nos péchés honteux ? Foutaises !

Gail n'a jamais voulu croire en ce dieu qu'elle méprise autant qu'il la méprise si tant est qu'il existe seulement ce qui, pour la jeune fille aussi pragmatique que cartésienne, demande encore à être prouvé ! Non, elle ne croit pas en dieu et conchie toutes ces religions qui emprisonnent les hommes et les asservissent à ces dogmes aussi éculés que stupides !

Gail est une femme libre qui n'entend laisser personne, ni être ni convention, l'aliéner et lui dicter sa manière de penser ou d'agir. Alors, pour dieu... Un majeur bien dressé qu'elle lèvera en riant devant les églises et autres temples et je pense que vous aurez compris ce qu'elle en pense, non ? Irrespectueuse et blasphématoire, elle ? Un petit peu en effet. Mais, plus que cela, Gail est libre et libérée. De tous carcans et de toutes conventions et quitte à se choisir un Dieu alors celui-ci se nommerait Pouvoir ! A moins que ce ne soit Argent ? Un mélange des deux en fait... Oui, cela serait parfait !

~***~


« Son saint nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment. »


La sainteté, la pureté... Autant d'illusions et de leurs que des hommes plus malins que les autres ont inventés pour mieux tenir sous leur joug ces imbéciles, et ils sont des milliards de par le monde, qui ont tant besoin de croire... Croire en quelque chose ou quelqu'un qui rendra leur existence moins vide de sens... mais pas Gail !

Pour elle les croyances ne sont que des drogues qui rendent les hommes dépendants et faibles ! Pour elle les dogmes ne sont que des prisons dans lesquelles les hommes s'enferment volontairement. A croire que l'humanité est, par essence, masochiste ! En tous cas, très peu pour elle ! Et si elle fait mine de respecter cette foi catholique si chère à ses compatriotes irlandais ce n'est que pour mieux user de leurs faiblesses et se jouer d'eux. Ils veulent quelque chose, quelqu'un en qui croire ? Alors qu'ils croient en elle ! Au moins ils en auront pour leur argent ! Ou, du moins, elle les en dépouillera sans la moindre vergogne !

~***~


« Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement.  »


Servir quelqu'un ? Se faire le cerf volontaire, le vassal d'un quelconque Seigneur et le louer ou l'implorer chaque semaine avec piété ? Non mais quelle plaisanterie ! Son respect et sa dévotion Gail ne les portera jamais qu'à sa propre petite personne... et peut-être aussi à une ou deux autres personnes. Celles dont elle se sent proche. Et avec une jeune femme aussi nombriliste et égocentrique cela relèverait déjà du miracle !

De toute façons le respect n'est pas dans ses habitudes. Du moins pas de prime abord ! Un nom, une fortune ou une position, aussi importants soient ceux-ci, ne l'impressionnent pas le moins du monde. Pour elle le respect se gagne, et durement ! On a jamais rien sans rien dans la vie et, ça, Gail l'a bien compris !

~***~


« Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement.»


Ah les relations humaines ! Les sentiments, les émotions... De si jolis concepts à vrai dire... De bien jolies histoires surtout ! Non, la jeune femme n'entend pas ces choses venir jamais entraver son ambition dévorante et sa détermination sans failles ! Et ce n'est certes pas cette notion de famille, de filiation, qui allait la faire changer d'avis !

Son père, cet homme aussi sombre qu'idiot, n'avait pas les moyens de ses ambitions. Et, par sa faute, tout le reste de sa famille a payé une addition qui aurait du être sienne et rien que sienne ! Alors, non, Gail n'a jamais éprouvé le moindre respect ni encore moins le moindre amour pour cet homme et quand elle apprit sa mort elle ne se rendit qu'une seule fois sur sa tombe. Et ce fut pour mieux cracher dessus !

Sa maman, en revanche, Gail l'aura aimée. Tendrement, et avec une sincérité qui se sera éteinte en même temps que cette femme qui lui offrit bien plus que la vie. Le meilleur qui subsiste encore en elle c'est à sa mère que la jeune femme le doit et, pour cela, elle respectera toujours cette femme qui lui manque souvent. Même si, plus le temps passe, plus Gail comprend que cette femme ne lui aura inculqué des valeurs qu'en vain. Jamais Gail ne consentira à laisser la bonté, l'amour ou l'altruisme la détruire tout comme ils ont détruit sa maman ! Jamais !

Ses supérieurs ? Parce que vous pensez réellement qu'une femme telle que Gail puisse en avoir ? Non. Travailleuse acharnée la jeune femme a tout fait pour ne jamais avoir à dépendre de qui que ce soit et, jusque là, elle y est plutôt bien parvenue !

~***~


« Meurtre et scandale éviteras, haine et colère également.  »


Gail est une jeune femme qui connaît la valeur d'une discrétion... du moins tant qu'elle aide à conserver des apparences probes ! Se tenir en société, savoir se faire apprécier et même aimer de son prochain, cela elle sait faire ! Mais, bien évidemment, cela n'est jamais qu'hypocrisies soigneusement élaborées pour mieux préserver ces apparences que les gens décrient souvent mais sur lesquelles ils ne cessent pourtant de se baser !

Pourtant, derrière le masque, se cache une femme aussi sombre que fatale qui ne craint jamais de sa salir les mains. Même si la prudence la pousse souvent à déléguer à ses hommes le sale travail ! Après tout si quelqu'un devait tomber autant que cela soit eux et non elle, n'est-ce pas ? Et puis, si le meurtre est un délice en abuser en gâterait le plaisir ! C'est donc un loisir auquel elle s'adonne toujours avec délectation mais une parcimonie bien rare chez elle !

~***~


« La pureté observeras, en tes actes soigneusement.  »


La fin justifie les moyens, tel pourrait être le seul credo auquel Gail puisse, à la limite, adhérer. Alors peu lui importe bien de devoir se rouler dans la luxure, le stupre ou même le sang ! Tant que cela lui permet de gravir les échelons et d'asseoir un peu plus son influence et son pouvoir, Gail est prête à tout, et surtout au pire !

Enfant, elle aurait répugné à ne lever que serait-ce un doigt sur son prochain et ses poupées étaient celles qui, les pauvres, faisaient les frais de sa frustration née de cette éducation si parfaite que sa grand-mère et sa mère avaient tenté de lui offrir. Mais ce ne fut qu'en s'affranchissant de ces carcans et en acceptant la part la plus sombre de sa personne que Gail parvint à, enfin, s'accomplir.

Aujourd'hui elle est une femme que l'on dit aussi forte qu'inflexible. Une femme que l'on craint et respecte pour sa froideur, son détachement absolu et sa parfaite maîtrise d'elle-même. La Reine des Glaces est son surnom et celui-ci lui va comme un gant tout comme il flatte son ego déjà bien surdéveloppé.

Aujourd'hui elle est une femme qui s'est fait une place au milieu de tous ces hommes qui, hier la moquaient mais qui, maintenant, lui obéissent sans jamais renâcler ou ciller. Elle est impure, provocante, perdue et sans aucune chance de rédemption... Parfaite donc, non ?

~***~


« Le bien d'autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement.  »


Lorsque l'on naît dans un milieu où chaque penny compte et où il faut toujours compter, l'argent est au milieu de toutes les préoccupations. On en rêve au point d'en faire son obsession et, évidemment, on se promet que, plus tard, jamais on en manquera. Ce fut ce que Gail se promit, enfant et alors qu'elle avalait ces litres de bouillon infâme et qu'elle portait ces tenues rapiécées dégotées dans une quelconque œuvre sociale.

Alors si travailler eut été un moyen honorable de remédier à cela, cela eut été aussi terriblement plus long ! Et la patience étant très loin d'être l'une de ses qualités premières... Tricher, arnaquer, voler, Gail ne recula et ne reculera jamais devant rien pour amasser cet argent qu'elle aime autant à dilapider qu'à amasser. Au départ ce n'était que des petits larcins destinés à assouvir ces envies futiles qui étaient les siennes. Aujourd'hui ces manigances avaient atteint le stade mondial et ses arnaques étaient telles et si bien ficelées que la demoiselle était assise sur un mont d'or, de diamants et de gallions. Qui a osé dire que le crime ne payait jamais et que bien mal acquis ne profitait pas ? Des menteurs... ou des idiots !

~***~


« La médisance banniras et le mensonge également.  »


Toute la première partie de sa vie, Gail a du subir les moqueries et l'opprobre que son nom suscitait. Toute la première partie de sa vie elle a du apprendre à serrer les dents pour ne pas les laisser la salir et l'humilier. Toute la première partie de sa vie Gail s'était sentie victime. Et ce fut cela qui forgea en grande partie son caractère. Ils pensaient la briser ils n'avaient jamais fait que renforcer sa détermination et contribuer à esquisser sa voie vers les ténèbres.

Aujourd'hui elle ment, colporte les pires des rumeurs afin de faire ou de défaire les réputations et les vies de ces humains qu'elle ne considère jamais que comme des pions sur son échiquier personnel. Tellement facile ! Manipulatrice hors pair nul ne peut se targuer de savoir ce qu'elle pense réellement. Ni même la connaître. Gail est un mystère qui fascine, rebute et terrifie. Gail est une rumeur à elle toute seule et elle adore cela ! Sa vérité, celui qui le voudrait et en aurait les capacités la trouverait peut-être derrière ces hautes fortifications faites de mensonges qui sont les siennes. A moins qu'elle ne soit qu'un mensonge elle aussi ? Peut-être... Ou peut-être n'êtes-vous pas assez fort pour percer le mystère de cette femme ?

~***~


« En pensées, désirs veilleras à rester pur entièrement.  »


Penser ? Evidemment qu'elle pense ! Mais pour savoir ce qu'elle pense il faudra devenir un plus grand sorcier encore que Dumbledore ! Et quant à croire qu'elle puisse caresser la moindre pensée pure ou altruiste, là, autant croire aux miracles ! Tout ce qu'elle pense, fait, n'est jamais que perfidie, égoïsme et nourri par la plus noire des fureurs. Gail abhorre ce qu'est la pureté ! Gail abhorre la bonté et toutes ces choses positives qui rendent faible ! Alors très peu pour elle, la jeune femme passe son tour ! Maintenant, méfiez-vous : car ce qu'elle ne s'autorisera jamais Gail sait mieux que personne les déceler chez autrui et, ensuite, elle s'en nourrira, s'en repaîtra jusqu'à vous laissez exsangue de toute force, de toute fortune... et souvent aussi de toute vie !

~***~


« Bien d'autrui ne convoiteras pour l'avoir malhonnêtement.  »


N'avez-donc vous pas encore compris ? Gail est comme ces parasites qui se nourrissent au détriment d'autrui. Tout ce qu'elle est, c'est sur le dos et la vie des autres qu'elle l'est devenue. Ce qu'elle deviendra demain, c'est encore à autrui qu'elle le volera pour mieux se l'approprier. Vous avez compris cette-fois ? Tout ce que vous êtes, tout ce que vous avez, Gail le veut. Et, un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre, elle l'obtiendra ! Parce que Gail est volontaire et ne recule devant rien. Et parce que c'est une O'Connelly nom de dieu ! Enfin... Non d'elle-même !

~***~


« AMEN »


ECRIRE 600 MOTS

« Peu importent les efforts fournis ou les tentatives désespérées pour s'en éloigner, nul être ne peut nier ses racines ni encore moins échapper à son destin. »



ENGLAND


Elle était née là... Dans ce quartier minable et miséreux où les ouvriers honnêtes côtoyaient les pires des mauvaises herbes. Celles qui finissaient toujours au poste du district et, ensuite, à la fraîcheur et l'ombre de ces barreaux que les prisons londoniennes offraient. Elle était née là, dans cette petite maison qui, si elle ne payait pas de mine, était néanmoins un foyer. Elle était née là et, quoiqu'elle puisse tenter de faire par la suite, ce serait ici que ses pas, poussés par le destin, finiraient inlassablement par la ramener.

Les O'connelly avaient leurs racines sur les plaines verdoyantes d'Irlande mais n'en avaient jamais connu que les plus sombres et sordides des aspects. C'est ainsi que, les années passant, elle tenterait de se convaincre que sa famille n'avait pas choisi d'être ce qu'elle était. Qu'aucun de ses frères ni de ses parents n'étaient réellement coupables d'être devenus ces êtres qu'elle tentait de ne pas mépriser et maudire à défaut de seulement jamais pouvoir les aimer comme elle l'aurait sans doutes du. Elle qui était cette fille qu'ils avaient attendue avec force et désespoir eux dont elle ne parlait jamais et qui n'avaient vu que des fils naître de leur couche maritale et bénie.

Barbara, Abigail O'Connelly était née là, au milieu de tous ses frères à qui les voisins comme les autorités présageaient déjà les plus criminels des avenirs. Mais qu'attendre d'autre de la part de ces bons à rien de fils d'immigrés, n'est-ce pas... Que pouvait-on réellement espérer de ces irlandais bien trop fiers de leurs origines et qui, pour la plupart, applaudissaient à chacun des actes pourtant terroristes de leurs compatriotes liés à l'IRA ? Rien ou si peu, tous le pensaient. Même ceux qui lui avaient donné la vie sans doute. Elle l'ignorait en fait, n'ayant jamais eu à cœur de le leur demander. Mais l'arrestation de son père alors qu'elle n'avait pas plus de deux ans devait leur donner à tous raison. Elle était née ici et elle y crèverait sans doutes aussi.

Ici il n'y avait pas d'échappatoire, pas d'avenir non plus. Ses aînés se débrouillaient de leurs mieux mais seule sa mère, la seule pour qui elle éprouvait un peu de tendresse avec son frère Caleb, semblait réellement s'inquiéter de cette fatalité contre laquelle elle entendait lutter. De son mieux et avec ces si faibles armes qui étaient les siennes. « Il y a de la magie dans ton sang... Ne l'oublie jamais... » C'était la toute première phrase, mais malheureusement aussi la toute dernière, que Gail retint de toutes celle que prononça sa mère alors qu'elle la berçait tendrement le soir lui promettant que tout irait bien malgré les circonstances précaires au point d'en devenir désespérées. Qu'elle aurait sa chance. Celle de pouvoir vivre. Autre chose que tout ceci. Autre chose que ce monde qui commençait déjà à pervertir ses frères comme il avait déjà perdu celui qu'elle ne parvint jamais à appeler papa. Elle, aurait sa chance. Mais, pour cela, il lui fallait partir. Pouvait-on comprendre cela à pas encore trois ans ? Non, bien sur que non. Pourtant Gail n'oublia jamais. Et, aujourd'hui, elle comprenait.

~***~



IRELAND


L'enfance est une période bénie où l'insouciance et la confiance sont maîtresses et où tout semble possible... Sauf pour cette toute petite enfant qui se retrouvait confiée aux bons soins d'une grand-mère qu'elle adorait mais qui ne cessait de veiller sur elle plus que comme sur une casserole de lait sur le feu le plus vif ! Gail était une enfant enjouée et rieuse qui n'aimait rien d'autre que de s'amuser dans ces ruelles où on finissait toujours par la retrouver et par l'arracher à ses petits camarades de jeux pour la ramener dans cette maison où on la sermonnait un temps avant que de la câliner à l'en étouffer et de lui promettre que, un jour, elle comprendrait. Elle regardait alors sa grand-mère et plongeait dans son regard usé par le temps et les soucis avant que de déposer sur sa joue une bise retentissante et de filer dans sa chambrette jouer avec ces poupées dont on ne cessait de la couvrir... et qui finissaient, immanquablement, par perdre la tête et par avoir leurs ventres de tissus et de plastique éventrés par la facétie déjà bien spéciale de la petite fille. Parfois c'étaient les yeux qui sautaient. Quand son aïeule lui demandait pourquoi elle agissait ainsi Gail se contentait de répondre qu'elle voulait juste savoir, comprendre. Comment et de quoi étaient faits ses semblables...  Etait-ce mal demandait-elle alors en affichant sa mine la plus contrite. Allait-elle finir aussi méchante que celui qu'elle nommait maintenant le mari de sa maman ? Et, d'ailleurs, quand est-ce qu'elle venait maman ? Et Caleb ? Ils lui manquaient !

Questions qui, le plus souvent, demeuraient sans réponses. Gail avait maintenant huit ans et elle savait, sans réellement le comprendre, que jamais elle ne serait autorisée à rejoindre ceux qui venaient, d'ailleurs, de moins en moins souvent lui rendre visite. Caleb était presque devenu un homme et la petite fille voyait bien que son regard s'était endurci. Certainement comme ce cœur qu'elle sentait battre, si calmement, quand elle grimpait sur ses genoux et posait sa tête sur sa poitrine. Son frère avait grandi et bien que leur grand-mère ne dit jamais rien à ce sujet Gail savait que son aîné commençait déjà à emprunter la sinistre voie tracée par celui à qui ils devaient, non pas la vie, mais cette sorte d'enfer sur terre où leur sang et leur nom suffisaient à les condamner d'avance. Ils étaient des irlandais, des enfants de voyou et jamais ils ne seraient bons à autre chose qu'à devenir, eux aussi, des criminels. Caleb... Gail aurait aimé lui dire qu'elle l'aimait et qu'elle s'inquiétait pour lui. Parce qu'elle le pensait. Mais elle ne le put pas. Elle ne le put jamais. Parce que, aussi fort sa mère ait tenté de la préserver en l'envoyant loin d'eux et de leur influence, Gail était une O'connelly. Elle était comme eux. Et, un jour, Caleb aussi comprendrait que cette sœur qu'il consentait à serrer dans ses bras était comme lui. Qu'ils étaient tellement semblables que cela en était, pour cette grand-mère qui les épiaient tendrement, aussi stupéfiant que terrifiant. Identiques malgré les années qui les séparaient. Gail finirait-elle comme son frère ? Non ! Ca la vieille femme ne le permettrait pas.

Et l'occasion lui fut donnée de contrer le destin ce jour où Gail, sortie jouer dans le jardin, se mit soudainement à hurler. Paniquée la vieille femme sortit la rejoindre en courant mais s'arrêta sur le seuil de la masure, les yeux écarquillés et baignés de larmes et sa main posée devant sa bouche grande ouverte. L'enfant la regarda. Nulle terreur dans ses yeux sombres, juste de l'incompréhension. Gail venait d'avoir onze ans et, déjà, il était de nouveau temps pour elle de partir. Où ? Là où elle pourrait apprendre. Pourquoi ? Parce que tel était son destin, celui commandé par son sang et ses gênes plus encore que par son nom.

~***~



FRANCE


Tout le monde parle toujours avec tellement de clémence et d'enthousiasme de ce pays où elle acheva son enfance et endura son adolescence ! La France... Capitale mondiale de la mode, de la gastronomie et même des arts à en croire certains... Paris... Ville Lumière où tous les amoureux du monde aimaient à se rendre... Gail, pour sa part, n'eut jamais que le plus froid et détaché des regards pour ce pays qui l'accueillit et l'éduqua, lui enseigna tout ce qu'on estimait qu'elle avait besoin de connaître pour devenir cette jeune fille responsable qui pourrait alors croquer la vie ! A pleines dents, c'est ça ? Foutaises ! Mais Gail n'avait rien dit, rien répondu à ces assertions erronées auxquelles elle ne croyait pas le moins du monde aussi fort tentait-elle de le faire. Au départ, pourtant, elle avait voulu y croire ! Vraiment ! Là, dans cette école dont elle ne sortait plus, pas même pour les vacances, l'enfant avait voulu croire que sa vie lui appartenait encore et que, plus tard et quand elle serait grande, elle pourrait devenir une femme bien. Et, alors, elle retournerait en Angleterre retrouver sa mère et son frère préféré. Elle ferait leur fierté et leur bonheur, les couvrirait de cadeaux et les sortirait, à tout jamais, de cette misère crasse dans laquelle la vie les avait embourbés.

Alors elle s'était montrée une élève, non pas assidue, mais bel et bien acharnée. Ses professeurs s'extasiaient de ses capacités et des ses résultats exceptionnels quand ses camarades, eux, s'en offusquaient et en étaient venus à concevoir à son égard la plus vive et virulente des jalousies. Mais Gail s'en fichait, elle avait un but et rien ni personne ne l'en détournerait jamais. Alors elle travaillait dur, très dur, pour ne jamais descendre de son piédestal et pour ne jamais perdre la première place dans chaque matière. On la traitait de sale gosse d'irlandais, de gosse de terroriste moldu dont même les parents ne voulaient plus... Après tout ils ne venaient jamais la voir, ne répondaient jamais à ces si nombreux courriers qu'elle leur faisait parvenir chaque semaine. Seules sa mère et sa grand-mère lui avaient répondu. Et puis sa mère avait cessé. Et Gail en avait conçu la plus vive des douleurs plus encore que de la tristesse ou de la frustration. Quand elle demandait des explications à sa grand-mère celle-ci aussi se montrait distante. Jusqu'à ce jour où, alors qu'elle allait être diplômée, elle reçut ce courrier dans lequel sa grand-mère lui racontait tout. La sortie de prison de son géniteur, son retour en Irlande et … et la mort de cette mère qu'elle pleura pendant des jours entiers. Celle-ci était revenue et reposait en Irlande. Caleb l'y avait ramenée. Et, elle, personne n'avait seulement pris la peine de la prévenir. Les autres avaient peut-être raison en fin de comptes : elle ne comptait pas. Pour personne.

Elle avait voulu revenir en Irlande. Retrouver ses racines, non. Retrouver sa grand-mère, oui. Mais elle avait choisi le pire des moments. Son père était encore en vie à l'époque et ses allégeances terroristes n'étaient plus un mystère pour personne. Caleb aussi était là. Gail l'avait vu. Son cœur s'était serré alors qu'elle s'était rendue compte ne pas pouvoir aller le trouver et se jeter dans ses bras comme elle l'aurait tant voulu. Tous deux avaient grandi, terriblement grandi même. Et Caleb était devenu un homme aussi déterminé et dangereux que Gail se sentait l'être. Mais, elle, n'était pas encore prête à l'assumer. Toute sa vie elle avait lutté pour ne pas être celle que l'on assurait qu'elle deviendrait ! Toute sa vie elle avait lutté là où Caleb semblait lui, avoir compris. Il était un O'connelly et ne pourrait jamais le nier. Alors il en tirait son parti tout comme le lui confirmèrent ces amis de la famille que la jeune femme rencontra. Caleb avait choisi sa vie. Gail, elle, devait encore choisir la sienne. Ensuite et ensuite seulement elle irait le voir. Alors, et après une ultime visite à la tombe de sa mère et un détour pour embrasser sa grand-mère, la jeune fille disparut.
~***~



USA


Vivre dans ce gigantesque pays n'avait pas été des plus simples au début pour cette toute jeune fille qui y avait débarqué seule et sans vraiment d'argent en poche hormis ces quelques économies qu'une vieille grand-mère l'avait contrainte à accepter. Puisqu'il était désormais évident que rien ni personne n'empêcherait plus Gail d'aller à la rencontre de sa destinée alors que cela soit ! Et aussi vitales aient pu être ces sommes pourtant ridicules, la vieille sorcière avait insisté : cela l'aiderait et, ainsi, elle ne l'oublierait jamais. Un adieu, voilà ce que c'était. Et Gail était partie le cœur lourd, se retournant plus d'une fois pour regarder, les yeux embués de larmes, cette femme à qui elle devait tout. Sa mère reposait déjà en terre, son abruti de mari aussi à ce qu'elle en avait ouï dire. Sa grand-mère les rejoindrait bientôt et, alors, ne lui resterait plus que ses frères. Enfin Caleb car, pour ce qui étaient des autres, la jeune femme s'en fichait éperdument. Caleb avait toujours été le seul à compter. Il le resterait à jamais. Et c'est pour lui qu'elle deviendrait forte. Plus forte même qu'elle n'avait seulement cru cela possible. Mais la force ne peut tolérer la moindre faiblesse et plus Gail s'était endurcie plus elle avait senti son cœur se fermer au point de devenir un roc que rien ni personne ne pouvait plus atteindre. Peut-être pas même Caleb à vrai dire. A trop vouloir lui ressembler...

Des années de sueur et de labeur pendant lesquelles l'ancienne enfant devenue femme ne se ménagea en rien partageant la plus grande majorité de son temps entre ces cours de médecine qu'elle suivait à l'université et ces petits boulots, tous plus minables les uns que les autres, qu'elle acceptait afin de pouvoir rembourser ce prêt étudiant qu'elle avait décroché par elle ne savait quel miracle. A moins que ce ne soit magique, qui savait ? Elle mais ce ne serait pas demain l'avant-veille du jour où elle consentirait à vous livrer ses petits secrets de famille ! A bien y réfléchir, et pour autant qu'elle soit tentée de se laisser aller à se montrer honnête, Gail devait bien admettre que sa vie lui plaisait à New York. A tel point que, une fois ses études finies, son diplôme obtenu elle avait songé à s'y installer pour de bon. Ici nul ne se moquait de son accent ou de ses origines et, surtout, ici personne ne connaissait la honte que son nom avait pu si souvent susciter sur le vieux continent. Ici elle n'était que Gail, une charmante jeune femme entourée d'amis et apparemment parfaitement équilibrée. En apparences seulement... Car la vérité était toute autre. Et la jeune femme sentait que, au plus elle essayait de contrer sa destinée, au plus celle-ci se rappelait violemment à elle. Ce qui la poussa à prendre cette décision qu'elle ne cessait de reculer, encore et encore, à savoir rentrer à Londres et affronter sa famille ? Difficile à dire et, pour l'homme qu'elle abandonna pour ainsi dire au pied de l'autel, tout simplement incompréhensible !

Mais, des raisons, elle n'en manquait pourtant pas. Ce fut comme un faisceau de multiples événements qui finirent par avoir raison de ses appréhensions et de ses réticences. Ce mariage dont elle voulait sans réellement le vouloir... Ce poste prestigieux qui était le sien mais où elle s'ennuyait plus que fermement. Cette autre vie, secrète, qu'elle vivait le plus souvent la nuit et qui la rapprochait toujours un peu plus de ses racines. Ces nouveaux amis rencontrés pendant ses loisirs si particuliers et qui étaient irlandais tout comme elle. Ces coups qu'ils montèrent alors ensemble et qui manquèrent bien souvent de lui attirer les pires des ennuis... Gail vivait entre deux mondes et le grand écart lui était de plus en plus difficile. Non, en fait la jeune femme ne supportait plus sa vie, elle étouffait ! New York l'avait ravie, aujourd'hui elle la dégoûtait ! Et quand elle apprit que son frère avait été envoyé en prison Gail amorça les démarches pour rentrer au pays. Celui où elle ne voulait surtout jamais revenir. Celui vers lequel elle s'envola au moment précis où elle aurait du se marier ! Celui où se trouvait son frère, son modèle... Enfin, hier. Aujourd'hui elle avait grandi et Gail en était persuadée : elle était devenue son égale. Sur bien plus de plans qu'il ne pouvait d'ailleurs encore l'imaginer !

~***~



ENGLAND


Londres et sa grisaille... Londres avec ce quartier miséreux où elle était revenue dès son arrivée sur le sol britannique. Parce qu'elle voulait voir. Revoir plutôt. Et elle l'avait vue. Cette maison où elle était née et où tout avait commencé. Cette maison où plus un seul membre de sa famille n'habitait. Cette maison que, un an jour pour jour après son arrivée elle avait rachetée. Pour la faire démolir, raser ! Rien ne devait demeurer de cette page de l'histoire familiale. Ses frères avaient tous fait, pour ne pas dire foiré, leurs vies. A l'exception de celui qui avait décidé de jouer sur les deux tableaux : celui de la respectabilité et celui de ce destin auquel il n'avait pu échapper. Gail s'était rendue à son procès et avait soigneusement écouté, entendu et retenu tout ce qui s'y était dit. Et tout ce qui ne s'y était pas non plus dit et qui lui en avait bien plus appris encore. Comme cette femme, celle à laquelle il avait fait un enfant et qui le remerciait en le jetant en pâture aux forces de l'ordre. Si elle n'avait pas su les tenants et les aboutissants de cette farce grotesque peut-être alors Gail aurait-elle pu laver l'outrage fait à Caleb en versant le sang de cette Deborah... Elle avait hésité, avait même échafaudé tout un plan pour y parvenir. Mais, au dernier moment, elle avait préféré renoncer. Non pas seulement parce que cette vengeance, si elle devait un jour s'exercer, ne lui appartenait pas. Mais parce qu'elle avait vu Phoebe. La dernière petite O'Connelly. Il y a de la magie dans ton sang... Ne l'oublie jamais... . Et dans celui de la fille de Caleb aussi, la femme aurait pu le parier !

Trois ans... Trois ans qu'elle est revenue à Londres et organisé sa toute nouvelle existence, s'arrangeant soigneusement pour n'avoir aucune existence officielle. Pour le monde elle était comme morte, disparue de la surface de la terre. Mais pour une poignée, Gail existait toujours. Plus que jamais même ! Et, aujourd'hui, sa destinée la belle vénéneuse l'avait pleinement acceptée, embrassée. Trois ans qu'elle passa à établir sa réputation et à tisser sa toile dans cette ville où elle était finalement revenue.  Trois longues années pendant lesquelles il lui avait fallu demeurer dans l'ombre, ronger son frein et étouffer son envie de venir à la rencontre de celui à qui elle voulait tout autant sauter au cou que se confronter. Caleb... Petite il avait été son plus solide repère, son modèle et son phare dans une vie qu'elle jugeait trop sombre. Aujourd'hui il était cet homme qu'elle épiait de loin, s'amusant ou s'étonnant de se choix, admirant sa verve et sa parfois perverse détermination. S'agaçant aussi de sa fragilité dès lors qu'on en venait à parler de sa fille et de cette fliquette qu'il avait aimée et que la rumeur prétendait décédée. Deborah était vivante, Gail le savait. Elle savait même où la trouver. Ce serait son cadeau à son frère pour leurs retrouvailles maintenant imminentes. Du moins s'il savait s'en montrer digne. A lui de voir. Caleb arrive à ce bar où il a ses habitudes. Gail le sait, elle l'y a suivi plus d'une fois. Aujourd'hui elle l'y attendait. Et quand il entre elle se lève de son tabouret et s'avance paisiblement vers lui. Ses hommes à elle protégeant ses arrières, ceux de son frère en faisant de même de leurs côtés. Elle abaisse ses lunettes noires et ne lui sourit pas.

Je te présente ton contact du jour Caleb : moi.
puis affichant un sourire tout ce qu'il y a de plus sibyllin elle ajoute Si tu savais depuis combien d'années j'attends ce moment grand-frère ! puis, se détournant et lui ouvrant la voie elle lui lance sans même se retourner Les armes que tu as promises à mon émissaire sont prêtes ? Ton paiement l'est tout autant. Des diamants comme exigé. elle se stoppe et se retourne pour lui faire face A moins que tu ne préfères que je te mène jusqu'à cette chère Deborah ? Sa vie vaut-elle une vulgaire cargaison pour les nôtres ? puis, prenant le temps de s'allumer un Havane et d'en tendre un à son aîné Souris grand-frère je plaisantais. Il ne sera pas dit que j'abandonnerai ma belle-soeur à son si funeste sort ! J'ai le sens de la famille, moi au moins ! Et puis ma nièce est ravissante... s'asseyant elle l'invita à en faire de même Alors on commence par quoi ? Les affaires ou les histoires de famille ?

Gail rit. Les retrouvailles étaient à leurs images : froides, complexes et plutôt sulfureuses. Normal ! Ils étaient des O'Connelly, non ?

« Peu importent les efforts fournis ou les tentatives désespérées pour s'en éloigner, nul être ne peut nier ses racines ni encore moins échapper à son destin. »






PRENOM OU SURNOM ~ Chouchounette ? ÂGE ~ le même que la dernière fois ? AVEZ VOUS SIGNE LE REGLEMENT ? ~ Nan Angel COMMENT AS TU CONNU LE FORUM ?  ~ A votre avis ? XD COMMENT LE TROUVES TU ? ~ Je VEUX la VA UNE DECLARATION A FAIRE ? ~ Je suis supposée bosser... m'en fous !



NOM ~ PRÉNOM(S) ~ Barbara ~ Abigail ÂGE ~ 28 ans STATUT ~ En quoi cela vous regarde-t-il ? PROFESSION ~ Chirurgienne urgentiste AVATAR ~ Christina Ricci

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Dernière édition par Abigail O'Connelly le Jeu 28 Aoû - 11:17, édité 7 fois
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Mage blanc
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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Mer 27 Aoû - 19:57

Rebienvenue, ma belle ! Mon dieu, ta signa me fout des frissons dans tout le corps (cet oeil, argh, cet oeil )

Bon courage pour ta fiche, ton choupinet arrive bientôt ^^.
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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Mer 27 Aoû - 19:59

Cool Merci ma Peluche chérie Cool
Il est pas beau mon oeil ? Razz

La fiche sera faite cette nuit et Gail est impatiente de voir son chéri arriver
( Te nem )

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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Mer 27 Aoû - 20:15

Christina Ricciiiiiiiiiiii
Rebienvenue soeurette


Dernière édition par Eponine S. Hayes le Mer 27 Aoû - 20:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Mer 27 Aoû - 20:16

Re bienvenue
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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Mer 27 Aoû - 20:36

Merci mes chéries
Et, ouaip frangine, depuis le temps que je voulais la jouer elle

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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Jeu 28 Aoû - 3:12

Histoire postée et je poste le caractère après mon boulot

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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Jeu 28 Aoû - 8:55


Caleb est tout gaga devant sa petite soeur ♥️ L'histoire est parfaite ma Chouchounette ♥️

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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Jeu 28 Aoû - 11:18

J'en suis ravie

Et j'ai FINI

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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Jeu 28 Aoû - 11:31


"A force de voguer entre les mœurs, les pays, les gens et les mondes... Prends garde à ne pas te perdre, petite sœur..." Il l'a prononcé, un sourire au coin des lèvres, ton grand frère, après avoir lu ta fiche.

C'est avec beaucoup de plaisir que je te valide, évidemment ! Ta fiche est magnifique et j'avoue que je suis très impatiente de confronter nos personnages en RP !

T'es diabolique ma Chouchounette, Diaboliquement talentueuse ♥

Have fun avec ce nouveau personnage !
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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE] Jeu 28 Aoû - 11:33

Merci mille millions de fois mon Chouchounet

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MessageSujet: Re: M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE]

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M - Savoir sauver une vie est tellement utile... pour en gâcher de bien plus nombreuses encore ! [FINIE]

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