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 M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE]

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MessageSujet: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 13:54




Rain Carrie Prewett



Who Am I ?DEAL WITH MY MOOD



ECRIRE 200 MOTS



Je ne me souviens jamais de cette époque  où l'on me disait heureuse et souriante... Ces jours où l'on me promettait le plus radieux et doux des avenirs... Et alors même que je prends la plume pour tenter de rouvrir ces albums de photos souvenirs, ceux qui me content ce passé, cette enfance qui fut mienne, je n'arrive toujours pas à croire que cela fut seulement vrai. A l'époque nous avions l'air de former la plus unie et heureuse des familles... Du genre de celles qui, aujourd'hui, me donnent la nausée et la plus furieuse des envies de mordre, de griffer... de tuer aussi. Parfois. Les médecins me disent borderline... En clair ? A leurs yeux je suis une sale gosse capricieuse que la vie aura trop gâtée et trop choyée pour encaisser le premier petit choc venu. Il paraîtrait même que ma personnalité complexe aurait quelques facettes psychopathe. Ah bon ? Quelle nouvelle ! Celui qui aura osé, le seul, me sortir pareille ineptie n'étant malheureusement plus là pour le répéter, je me dois de vous le confirmer : je suis belle et bien psychopathe. Mon cerveau est dérangé et en disconvenir serait me renier, me nier moi-même. Et comme j'aime aussi énormément ma personne, j'assume et revendique même haut et fort tout ce que je suis !

Pour ceux qui ont eu l'incommensurable chance de me rencontrer je parais pourtant la plus innocente et adorable des jeunes filles. Une petite poupée qui ayant depuis fort longtemps compris tout ce que l'on pouvait dissimuler sous les plus proprettes des apparences, n'hésite jamais à en user et même à en abuser. Ce que vous voyez de moi ne sera jamais qu'un rôle, un masque et un personnage que j'aurais pris grand soin et tout autant de minutie à élaborer rien que pour vous. Pour mieux vous laisser voir ce que vous désirez, attendez de moi. Devant mes parents je demeure et demeurerai à jamais cette enfant sage et prude sur laquelle ils n'ont eu de cesse de veiller depuis la mort tragique de leur fille aînée. J'avais tout juste cinq ans... Honnêtement j'aimerais pouvoir dire que j'ai pleuré cette sœur mais, non. Bien que je n'oublierai jamais cet enterrement qui fut mon premier réel souvenir, je n'ai pas versé la moindre larme. Et aujourd'hui encore, bien que Cat me manque terriblement et qu'une partie de ma vie lui soit pour ainsi dire dédiée, je ne peux la pleurer. Pleurer les êtres est aussi vain que ridicule. Cela ne les ramènera ni ne les vengera. Et, moi, je préfère me consumer au feu de mon ire et de ma soif de vengeance plutôt que de me voir verser dans un sentimentalisme dégoulinant et écoeurant. Aux autres ces atermoiements et ces regrets que je ne comprends ni ne cautionne. A moi la fureur muselée.

Mais je digresse et, comme si souvent, je me perds dans les méandres de ma propre psychée. J'aime penser, ruminer, cogiter. Les êtres primaires sont tous d'une impulsivité consumée et je méprise ces êtres... encore plus que je ne dédaigne les autres. Mes parents, encore eux, me trouvent froide. Les pauvres, s'ils savaient ! Je suis un torrent de lave en fusion soigneusement muselé dans un cercueil de givre. Mais, comme toutes les glaces, la mienne fond et, bientôt, mon courroux se déversera sur tous ceux dont j'entends me venger. Leur souffrance, bien plus que ne pourrait le faire leur mort toujours trop rapide, sera la seule à pouvoir apaiser mes maux et ces douleurs dont je ne parle jamais. Mais ma vengeance, je la nourris et l'entretiens depuis tant d'années que, maintenant que je la sens sur le point d'éclore pour, si lentement, s'épanouir... oui cette vengeance m'effraye parfois. Toute ma vie, je m'en rends compte, je l'ai dédiée à cette quête que j'ai pensée, analysée et bâtie avec la minutie d'un orfèvre. Tout, absolument tout ce que j'ai fait je ne l'ai jamais fait que dans ce but ultime : me guérir de ma douleur en les faisant souffrir, eux. Eux qui m'ont pris ma sœur, mon rayon de soleil sombre. Celle dont j'avais été si proche et qui veillait sur moi mais qui fut emportée par des torrents de cet amour que je conchie plus que tout. Cat est morte d'avoir aimé. Je ne vis que parce que je n'aime pas. Je me l'interdis. Aimer c'est crever, l'équation est simple, non ?

Alors je me forge, m'endurcis et me déshumanise chaque jour un peu plus. Au plus vous me verrez sourire et rire au plus, en réalité, je serais âme sombre et furibonde. Jamais vous ne verrez ni ne saurez ce que je suis. Et si le jour venait où vous me verriez renoncer à mes si chères apparences pour ne plus être que moi-même alors, un conseil, priez ! Parce que si ce que vous voyez ne vous tue pas alors c'est moi qui vous achèverai. Vous voulez savoir qui je suis ? Pour la plupart des êtres je ne suis que Rain Carrie Prewett, une jeune fille de bonne famille bien sous tous rapports bien qu'un peu renfermée. Mais, pour ceux que je poursuis et épie depuis tellement d'années, je ne serais jamais qu'une chose : leur pire cauchemar. A cause d'eux, directement ou non, Cat est morte emportant avec elle une partie de moi. Dommage c'était la principale, celle qui contenait mon cœur et mon âme. Les miens sont morts et enterrés, les leurs le seront bientôt aussi ! Lex ? Mon neveu qui a très exactement mon âge ou si peu s'en faut... Cat l'aimait... Pas moi. Sans lui et son abruti de père ma sœur serait encore en vie  William est mort. Lex, lui, n'a pas encore fini de souffrir !

ECRIRE 600 MOTS

Je déteste les albums photos... Vous savez ces choses immondes que les gens aiment tant à feuilleter pour se remémorer avec des larmes au fond des yeux et des trémolos débiles dans la voix ces moments qu'ils ont eu à cœur d'immortaliser sur papier glacé... Foutaises ! Tous ces clichés ne sont que des moments choisis pour ce qu'ils reflètent de ce bonheur aussi illusoire qu'éphémère. Non, je n'aime pas cette façon qu'ont les êtres de se complaire dans des souvenirs tronqués et erronés, dans des vérités biaisées et déformées par le prisme de leur incapacité à assumer la vérité dans sa plus hideuse plénitude. Je ne suis pas comme eux... Pour moi la vie ne vaut que parce qu'elle a de cruellement vrai, de terrifiant parce qu'elle nous oblige à affronter et à éradiquer nos plus grandes frayeurs. Et, ma vie à moi, elle est ce qu'elle est, mais elle est mienne et je fais avec. J'ai toujours fait avec et je continuerai. Quoiqu'il m'en coûte. Alors, non, je n'aime pas les photos et encore moins  celles qui mentent sur ma vie.

Je suis une enfant peut-être pas désirée mais je fus une enfant adorée dès le jour où je poussais mon premier cri. Mes parents, sorciers aux idées et au sang si pur, avaient déjà eu la joie d'enfanter. Bien des années plus tôt. Leur aînée s'appelait Catelyn et elle était une pure réussite. Belle, intelligente, douée en tout... La relève promettait déjà d'être dure à tenir. Mais bénis soient les enfants qui ne comprennent et n'entendent rien à ces ambitions d'adultes ! Je ne savais rien et j'imagine que, en ce sens, j'étais heureuse. Le bonheur est fragile et temporaire, et cela ne durerait pas. De mon enfance il n'y pas grand chose à dire pendant les cinq premières années. Petite fille insouciante et ravissante qui coulait les plus heureux des jours auprès des siens. Petite idiote, en réalité, qui gobait toutes ces sornettes que ses parents lui débitaient sans même ciller pour expliquer, justifier toutes ces fois où je les avais entendus se disputer. Ils parlaient, se lamentaient au sujet de Catelyn. Des mots durs dont je ne comprenais pas le sens. Ma mère se lamentait, pleurait tandis que mon père, lui, fulminait à grands renforts de soupirs. Cat, lorsqu'elle était présente, ne leur opposait jamais que son sourire et sa farouche détermination. A l'époque je ne comprenais pas cette manière qu'elle avait de parvenir à, toujours, rester calme face à ces reproches qu'on ne cessait de lui faire. Ces mises en gardes auxquelles elle demeura si parfaitement sourde. Je voyais cela avec mes yeux d'enfants et, pour moi, tout était parfait. Puisque papa, maman, et même elle me le disaient, me le répétaient encore et encore quand le ton commençait à monter entre eux et que je versais des larmes stupides et inutiles. Apanage de l'enfance, ça aussi. Pleurer était un luxe et, à cette époque, je pouvais me le permettre.

Catelyn... C'est à elle que je dédie ma vie. Folie, démence pour certains... légitimité à mes yeux. Cat, c'était ma tellement grande sœur qu'elle aurait pu être ma mère. Et, à vrai dire, elle fut ma mère plus que ne le fut jamais celle qui me mit au monde. Celle-ci était trop occupée avec ses mondanités, sa si somptueuse maison et toutes ses obligations en tant qu'épouse pour pouvoir gérer cette enfant que j'étais et qu'elle avait eue sur le tard. Ce fut donc de cette sœur déjà adulte et installée dans sa vie que je reçus amour, tendresse, affection et attention. C'était elle qui venait jouer avec moi, me brossait les cheveux le soir avant de me coucher et de m'aider à m'endormir pendant que nos parents, eux, allaient briller en société. Pauvre petite fille riche, diront certains... Je réfute et refuse ce genre de  jugements arbitraires et profondément débiles. Je n'ai jamais nourri la moindre rancoeur à l'égard de ceux qui ont toujours pensé bien faire. Qui le pensent encore sûrement. Ils ont fait ce qu'ils ont pu. Et ils se sont plantés. Perdre Catelyn fut leur punition, leur sentence. Dommage qu'elle fut aussi la mienne.

Catelyn et moi étions si proches malgré notre colossale différence d'âge que nous en étions presque devenues fusionnelles. Et même si à l'époque je ne comprenais pas sa situation, je savais qu'elle aimait William. Cet homme dont elle me parlait avec le plus radieux des sourires sur ses lèvres et avec ces étoiles dans les yeux... Elle l'aimait. Belle et onirique histoire si le monsieur en question n'avait pas été marié d'un autre côté ! Mais, ça aussi, je n'y comprenais rien. Moi, tout ce qui m'importait, c'était de voir ma sœur épanouie et heureuse. Du moins la plupart du temps... parce que je n'oubliais jamais non plus les si violentes disputes qui l'opposèrent à son aimé. Je n'étais qu'une enfant, une petite souris qui vivait pour ainsi dire chez son aînée et qui se faufilait partout. Et qui entendait et voyait aussi bien plus qu'elle ne l'aurait du. Emma, fut le premier prénom que je surpris et retins. La rivale, la salope qui séparait ma sœur de William. Puis, quand leur fils naquit, Alexander fut le second des prénoms que j'appris à haïr. Il était le fruit d'amours honteux et illégitimes. Même aujourd'hui ce genre de considérations ne m'atteignaient pas. Pour moi il n'était que cette chose braillarde et potelée qui accaparait toutes les attentions. Il me faisait de l'ombre et, ça, je ne l'encaissais jamais ! J'avais tout juste trois ans et je découvrais déjà la jalousie, l'envie et même la haine. Précoce, n'est-ce pas ? La valeur, et la rancoeur, n'attendent pas le nombre des années, que voulez-vous !


Puis il y eut cet accident... Je n'ai jamais aimé songer à cette tragédie qui m'enleva ma sœur et me fit plonger dans la plus pure et magnifique des démences. Et je ne m'attarderai pas plus aujourd'hui sur ces jours, ces semaines et ces mois pendant lesquels le deuil, les larmes et le reste des joyeusetés furent le quotidien de ma famille. Tout ce que je dirais c'est que, lorsqu'ils avaient mis en terre ma sœur, c'était une partie de moi qu'ils avaient enterrée. La meilleure, fauchée avant même que de pouvoir s'épanouir. Tant pis, je vécus très bien sans. Pendant les années qui suivirent je tentais de grandir tant bien que mal mais j'étais comme vide. On ne réalise jamais la place qu'occupent les gens dans notre vie que lorsque nous les perdons... voilà une leçon que je n'oublierai jamais ! Cat me manquait mais je m'efforçais de ne rien en montrer. A quoi bon ? Rien ne la ramènerait ! Elle était morte et, moi, j'étais en vie fin de l'histoire. Pas tout à fait cependant. Je dirais même que c'est là que débuta la mienne.

Mes parents, attitude classique, avaient reporté toute leur attention et leur affection sur moi m'aimant au point presque de m'étouffer. Je ne m'en plaignis jamais, les laissant me choyer au-delà du raisonnable. En fait je pense sincèrement qu'ils ont aussi leur part de responsabilité dans la naissance de ce monstre que je suis devenue. Ils ont flatté mon ego au point de le rendre gigantesque, ils m'ont rendue capricieuse... et, surtout, ils ont nourrie mon vide abyssal en ne cessant de pleurer celle qui leur avait été arrachée. Cat nous avait quittés mais son spectre demeurait toujours avec nous. Et puis il y avait ce mioche, ce sale gosse qui aurait pu être mon frère et qui grandissait lui aussi. Alexander Black... Ce bâtard avait réussi par se faire accepter et reconnaître par ce père adultère qui était le sien. Et il vivait maintenant au milieu de sa nouvelle famille. D'après maman il n'avait pas l'air heureux le pauvre petit... Et elle voulait dire quoi par là ? Qu'elle voulait récupérer ce poulet déplumé pour le faire venir chez nous ? Pas question ! Je crois que ce fut quand je sentis les velléités d'adoption de ma mère que je commençais à ourdir mon premier petit complot. J'avais désormais neuf ans et mon esprit était déjà bien plus alerte, et perfide que celui des autres enfants. J'avais si bien feint de soutenir mes parents, leur assurant que j'étais prête à accueillir Alexander parmi nous et à l'aimer, j'avais si bien joué la comédie que ces innocents n'y avaient vu que du feu et ne tarissaient pas d'éloges sur mon compte. Foutaises ! Comme par hasard ce fut aussi à cette époque où je les vis entamer tout un tas de procédures juridiques que je tombais malade. Gravement malade. Je ne mangeais plus, ne dormais plus, ne parlais presque plus... Et ce fut le début de la valse des médicomages, tous ces crétins qui se pressaient pour tenter de diagnostiquer un mal qui n'existait pas même. A mon âge on savait lire et j'adorais fourrer mon petit nez dans le moindre livre qui tombait à portée de mes mains, surtout les encyclopédies médicales ! J'avais feint les symptômes d'une profonde dépression et cela avait fonctionné au-delà même de mes espérances. Trop même... Cela me valut quelques trois mois en maison de repos... Note pour plus tard il fallait que j'apprenne à doser mes effets !

Lorsque je revins chez moi mes parents semblaient avoir renoncé à leur stupide et abracadabrantesque projet et, plus jamais, on n'en reparla. Les deux années qui suivirent n'eurent pas le moindre intérêt. Pas plus que n'en eurent ces années que je passais en France pour étudier à Beauxbâtons. Poudlard, j'aurais du y aller en effet. Mais mes parents ne supportaient pas l'idée de me voir emprunter la même voie que celle de ma sœur disparue. J'avais soupiré et accueilli leur décision d'un sourire compatissant et entendu : j'étais leur fille et je me plierai à leur volonté. Aussi pathétique et ridicule puis-je trouver cette-dernière !! Sérieusement j'ignorais que mes parents pouvaient être aussi superstitieux. D'un autre côté étudier en France fut plutôt agréable. J'aimais ce pays même si je trouvais les gens un tantinet suffisant... il faut croire qu'ils m'ont inspirés ! Ma scolarité fut des plus brillantes mais, bien que je m'en enorgueillisse ouvertement, je n'avais pas le moindre mérite : mon cerveau était vif et ma mémoire sur-développée. Tout ce que je lisais je le retenais instantanément... Hypermnésie comme l'affirmèrent les médicomages, encore eux, que mes parents m'envoyaient à fréquence régulière, consulter. Les pauvres parents craignaient que je ne perde la raison ? Mais cela était impossible car, de raison de morale ou de cœur cela faisait déjà des années que je n'en possédais plus la moindre once. Et, amusant de voir qu'aucun des psychiatres que je vis ne parvins à déceler ma pathologie déjà bien ancrée. Sociopathie fut un mot avancé mais aussi vite oublié dès lors que mes parents eurent raconté la tragédie qui secoua notre vie et que mes professeurs eurent témoigné en ma faveur assurant que j'étais une enfant charmante et tout ce qu'il y avait de plus sociable. Bande de débiles profonds ! Je n'aimais pas le monde et les gens ! Je ne faisais jamais que m'en servir et la nuance est importante.

Dix-sept ans, toutes mes dents et mon diplôme en poche je revins au pays. Pour le trouver à feu et à sang, victime de la fureur de ce dingo de Voldemort. Est-ce que cela m'atteignait ? Honnêtement, non. Bien que je n'ai rien contre les nés moldus ou les moldus leur sort m'indifférait totalement et, quelque part, je pense que cela m'amusait de les voir tous s'entre-tuer pour des sobres causes qui ne m'arrachaient jamais que des bâillements. Mais il me fallait prendre fait et cause pour un camps la neutralité étant mauvaise pour mes ambitions. Après un moment d'hésitation et grâce à ces relations tissées à droite et à gauche je décidais de jouer plus subtilement que les autres et je choisis mon camps soit le mien. Jeu dangereux mais tellement enivrant que fut alors le mien ! Officiellement je luttais aux côtés de ces gosses de mon âge ou à peu près qui entendaient délivrer l'Angeleterre du joug de l'immonde oppresseur. Officieusement mes allégeances étaient bien plus discutables. Agent double, triple ou même quadruple selon les circonstances je vendais mes informations et ma baguette au plus offrant et je trahis aussi bien ceux que l'Histoire nomme maintenant comme les bons et les méchants. Seuls mes intérêts et mon plaisir comptaient et, sur ce plan là, je m'en tirais à merveilles ! Je finis la guerre sans jamais m'être faite seulement soupçonnée ou pincée. Et si je passais pour avoir été une résistante des plus actives les Mangemorts pensaient, eux, que j'avais réussi à louvoyer pour sauver mes adorables petites fesses. En clair : les deux camps me respectaient et, moi, je n'en respectais aucun ! La vie était belle, non ?

Mais cet agréable interlude fini il était temps pour moi de me concentrer sur cette vengeance que je n'avais que trop mis entre parenthèses. Le hasard faisant parfois bien les choses il avait mis sur ma route une gosse qui devait bientôt revêtir une importance capitale à mes yeux. Elle s'appelait Athina Mayfair et, excusez du peu, elle se trouvait être la fille du Ministre de la Magie en personne. Douce et gentille Athina et moi étions tout ce qu'il y a de plus opposées et, pourtant, j'aimais bien cette enfant. Pourquoi ? Excellente question à laquelle je n'ai pas plus de réponse que si vous me demandiez pourquoi ces idiotes patentées de Faustine et de Candy se prirent d'amitié et d'affection pour moi ! Brelan de dames qui devait bientôt prendre toute son importance dans ma vie. Ces bécasses m'importaient peu mais ce qu'elles devinrent toutes les trois et leurs pendants masculins, eux, m'intéressaient au plus haut point  Faustine a fini par faire des gosses et épouser son impossible amour d'enfance, ce peintre ô combien séduisant mais ô combien ennuyeux d'Alexandre de Habsbourg et, tous deux, incarnent désormais la Justice... Ironique au possible quand on les connaît un tant soit peu ! Candy, celle pour laquelle j'éprouve une sincère amitié même si cela m'étonne, a subi bien des outrages mais s'en sort avec une vaillance et une détermination qui lui vont bien et qui doit clouer le bec à tous ceux qui n'avaient jamais vus en elle qu'une chose trop fragile. Et même son union avec ce tombeur de Kiriel Rookwood ne m'étonne pas vraiment : ils se complètent parfaitement ces deux-là ! Lui fera-t-elle don de cette hybride qu'elle m'a confiée porter en elle ? Si cela était alors il ferait bon demeurer dans leurs petits papiers ! Et la troisième ?

Athina Mayfair... La petite colombe fusillée par l'ambition de son charismatique et infernal papa... Tragique histoire que la sienne, non ? Damnée contre sa volonté et contrainte d'accueillir comme un frère celui dont elle est enceinte et qu'elle aime éperdument ? Quand j'y songe cela me fait juste hurler de rire ! Le fils de ma sœur, mon neveu adoré a bien grandi et, tout comme son père avant lui, il semble doué pour faire tourner les têtes et chavirer les cœurs ! Et, tout comme William, il est en train de se perdre pour les beaux yeux d'une femme... enfin d'une enfant en l'occurrence. Athina va fêter ses seize ans et, déjà, elle reprend ce rôle que Cat tint bien des années plus tôt. Petite pousse de femme qui se brûle pour un amour impossible. Elle pense qu'avoir damné son amant les protégera. Peut-être bien en effet... ou peut-être pas. J'aime bien Athina et je sais que cela est réciproque. Sa confiance m'est acquise et, malheureusement, celle-ci ne pouvait être plus mal placée. Athina est la faiblesse de celui qui se fait appeler Lex. Elle est donc celle dont je me servirais pour mieux l'atteindre. Lui qui ne me rappelle que trop ma sœur. Lui qui vit alors qu'elle repose six pied sous terre... Les cartes ont été mal distribuées je jure que je changerai cette donne !

Quoiqu'il m'en coûte ? Evidemment ! De toutes façons ne peut avoir peur que celui qui a encore quelque chose à perdre ce qui n'est pas mon cas.



PRENOM OU SURNOM ~ je vous laisse deviner ? ÂGE ~ on s'en fout ! AVEZ VOUS SIGNE LE REGLEMENT ? ~ Yep comme d'habitude xD COMMENT AS TU CONNU LE FORUM ?   ~ A moi COMMENT LE TROUVES TU ? ~ Je veux la V4 UNE DECLARATION A FAIRE ? ~ Hum... je veux mon Chouchounet



NOM ~ Prewett PRÉNOM(S) ~ Rain ~Carrie ÂGE ~ 19 ans STATUT ~ Célibataire PROFESSION ~ en réflexion AVATAR ~ Georgia May Jagger

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Dernière édition par Rain C. Prewett le Dim 24 Aoû - 12:45, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 16:35

Rererererererererererererererere
rererererererererererererererere
rererererererererererererererere
rererererebienvenue frangine
*reprends son souffle*
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 16:39

Merki frangine

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Je suis le mal, ne cherches pas le bien.
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Je suis le mal, ne cherches pas le bien.
MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 17:01

Bienvenue ma douce
Ton vava a quelque chose qui j'avoue a tendance a nous rendre fou

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«C’est en regardant le ciel que j’ai compris que je n’étais rien; C’est en te regardant que j’ai compris que tu étais tout»
   
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Mage neutre
MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 17:04

Merci mon chériiiiiiiiiiiii
Et cesse de baver *hurle Whisper*
D'un autre côté Rain est liée à ta femme... Rain étant la tante de Lex qui est le cousin de ta femme... Ouach j'ai mal au crâne vais me coucher

Angel

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MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 17:16

Re re re re re bienvenue
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Mage neutre
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Mage neutre
MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 17:19

Merciiiiiiiiiiii

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Moldu
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Moldu
MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 21:20



LOL Lex aurait vraiment préféré être orphelin.  

Re-bienvenue Chouchounette   

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Mage neutre
MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Sam 23 Aoû - 21:28

Hihihi

Marrant mais je me doutais que tu réagirais ainsi Angel
Et merci infiniment mon Chouchounet

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Moldu
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Moldu
MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Dim 24 Aoû - 16:44


Elle est parfaite ta fiche Chouchounette et Lex est impatient de voir sa tata à l'œuvre... Ou pas ? Razz

Je suis sur tablette, alors si qqn pouvait valider

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PNJ/MJ
MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE] Dim 24 Aoû - 16:55

Évidemment, ta fiche est parfaite
J'ai hâte de voir Rain mettre le grabuge, ça promet des situations plus qu'intéressantes Cool
Have fun (en même temps, je n'en doute pas ;) )
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MessageSujet: Re: M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE]

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M - Aussi blanche qu'une brebis qui se roule dans la boue... [FINIE]

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